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le projet Volta, fil rouge des années à venir

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Lors de sa visite à La Châtaigneraie, au MesnilEsnard, en février 2021, le président de la Région Normandie Hervé Morin avait découvert le projet Volta au CFA automobile. Aujourd’hui, le projet prend de l’ampleur et
concerne tout l’établissement…

Le projet Volta qui consiste à transformer une voiture à moteur thermique en voiture électrique ne concerne pas que le CFA automobile. Pascal Vallet, directeur de La Châtaigneraie, a réuni les différents acteurs du projet pour définir les besoins et mettre en œuvre leurs  réalisations. Mardi 9 novembre, Pascal Vallet, entouré de Sylvie Dehays, directrice adjointe du CFAA, Xavier Blondel, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques, des professeurs du CFA auto et de ceux de métallerie et de productique a déclaré : « Le projet va prendre toute son ampleur,nous allons avoir besoin de vos talents. »

Deux objectifs pour 2022

Antoine Selecque et Samuel Pitteloud, les deux professeurs du CFA auto, ont expliqué les avancées du projet. « Le travail a débuté en 2019. Nous avons récupéré deux Renault 17 pour n’en faire qu’une. Les apprentis ont fait tous les travaux de carrosserie. C’était des travaux en profondeur. Le véhicule a été sablé pour repartir sur des bases saines. Il est prêt pour la peinture.On peut donc commencer et relancer la machine et les équipes ! Nous avons deux objectifs : présenter le véhicule au salon rétro-mobile de Rouen en 2022 et le faire courir en compétition en 2022-2023 ».

Métallerie et productique


Avant d’attaquer l’implantation électrique et le câblage, partie réservée à la mécanique auto, des pièces essentielles sont à fabriquer par la métallerie et la productique. « Il faut une pièce d’accouplement entre le moteur électrique et la boîte de vitesses et un caisson de batterie. » Chaque partie discute sur la faisabilité des pièces demandées. La discussion porte aussi sur l’arceau de sécurité, obligatoire, qui doit être homologué. Il est décidé de l’acheter en kit et de le souder en atelier. « Nous devons faire quelque chose de beau. L’habillage du moteur doit être soigné. Au salon, le véhicule est présenté capot ouvert ! », précise Antoine Selecque. Un planning prévisionnel est instauré.

« Ce véhicule électrique est la vitrine de notre établissement »

« À terme, ce projet doit vivre. Nous sommes les seuls à proposer un véhicule rétrofité (converti en voiture électrique). L’idée est de présenter un cahier des charges pour proposer le projet aux autres CFA Auto. C’est la volonté de notre établissement de sensibiliser et de former les apprentis aux nouvelles technologies. Ce véhicule électrique est la vitrine de notre établissement, le fil rouge pour les années à venir», a conclu Pascal Vallet.

 Source : MARDI 23 NOVEMBRE 2021 LE BULLETIN - www.normandie-actu.fr

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